vendredi 27 février 2015

Adobe DPS : tarifs en hausse !


C'est sur le blog officiel d'Adobe que l'on peut lire l'arrivée d'une nouvelle offre concernant le modèle économique lié à DPS.

https://blogs.adobe.com/digitalpublishing/2015/01/introducing-dps-for-sales-enablement.html

Après avoir déjà bloqué fin 2014 le droit à la génération gratuite d'une application simple pour iOS à partir d'un abonnement Creative cloud, Adobe confirme le 13 janvier dernier son ambition de réserver la création d'applications aux entreprises qui en ont les moyens. Mais comment justifier la hausse spectaculaire du prix de l'offre DPS ?

Tout d'abord, quel est ce nouveau tarif ? Parle-t-on d'une hausse si vertigineuse ?

Le prix pour un accompagnement personnalisé n'est pas rendu public sur le site d'Adobe. Et pour cause ! Seul un formulaire renvoie à un commercial qui évalue la nature de la demande et annonce alors la douloureuse. Pour nous aider à identifier la nature exacte de cette offre, Branislav Milic, un autre collègue et non moins talentueux expert du digital, a contacté le service commercial Adobe France en se faisant passer pour une agence prestataire capable d'assurer une partie de la prestation, et nous rapporte, via son compte Twitter, que même pour une agence spécialisée en digital en mesure de gérer les certificats et la soumission, il faudra désormais aligner pas moins de 30.000€/an pour le déploiement d'une application de kiosque à l'aide de DPS !


Le Twitt de Branislav :

Mais comment la marque justifie-t-elle ce revirement ? Est-ce un tarif unique ?

A ce prix, l'offre DPS intègre désormais un accompagnement personnalisé au déploiement de votre projet d'application (création de gabarits, gestion de la soumission aux différents stores, gestion des analyses de données liées à l'audience, recommandations sur les outils à utiliser). Une bonne nouvelle pour les quelques grandes entreprises qui ont trop de bénéfice et qui ne connaissent pas d'expert du digital capable de leur proposer ce conseil pour quelques milliers d'euros, sans doute ; )

Mais, n'ayant aucune confirmation officielle pour l'heure, l'offre de base à 3660€/an reste encore disponible, sans accompagnement, et jusqu'à nouvel ordre.

Comprendre la réponse de Adobe !

Comme le dévoile le blog officiel d'Adobe cité plus haut, les entreprises impliquées dans l'économie digitale cherchent à innover perpétuellement. Pour cela, elles n'hésitent plus à migrer d'une solution à une autre, tous les 2 ou 3 ans. Au détriment de ceux qui sont en place et au bénéfice de nouveaux arrivants. La stratégie d'Adobe est, vous l'avez compris, tout en assurant le maintien d'un usage sur des produits internes, de valoriser ce service attendu, d'un accompagnement, par un supplément de coût. On maintient le client et on valorise la prestation. Le bénéfice est double, y compris pour le client qui cherche la simplicité.

Si donc vous en avez les moyens et que la solution Adobe DPS, ayant cela dit peu évolué depuis 2012, vous suffit, alors, oui, cette offre sur mesure répondra à vos attentes.

Si, en revanche, vous connaissez l'éventail des outils actuels, leurs prouesses, les nouveaux usages du digital qui font de l'iPad classique un objet déjà presque désuet, et si vous identifiez que l'on s'oriente de plus en plus vers du service et du richmédia, la réponse qu'apporte Adobe avec ce package sur mesure risque de ne plus correspondre totalement à vos attentes.

Faut-il abandonner Adobe ?

Non ! Graphiste de métier et passionné des outils Adobe, je ne peux pas me passer de mon abonnement à Creative Cloud et de ses perpétuelles nouveautés (sauf DPS qui n'évolue pas). Si en effet l'offre DPS, qui, de ce fait, ne représente qu'un segment de mon activité, ne répond plus en terme de fonctionnalité ni de tarif à mes besoins, il n'en reste pas moins que la base des produits Adobe continue d'assurer le socle d'outils référents à partir desquels sont garantis l'interoperabilité de ma création et ma propre employabilité. Et donc, oui, je continue à produire grâce à mon abonnement CC, à suivre les mises à jour utiles de la suite.

Simplement, en qualité de consultant digital, je me dois d'identifier la disponibilité de cette offre sur mesure pour entreprises qui en ont les moyens, en complément désormais de solutions plus accessibles.

Ainsi, le nouveau positionnement d'Adobe qui devrait soulever un vent de panique dans la sphère du digital, va surtout valoriser le conseil des experts du secteur et donc professionnaliser plus encore les projets digitaux. Et en cela, on ne peut que s'en réjouir.

lundi 16 février 2015

WebGL (suite)


Voici un autre exemple de HTML5 WebGL. Une gestion dynamique de particules, à partir de données saisies par l'utilisateur. Le tout, parfaitement fluide, sur tous les supports fixes et mobiles.


Seuls les équipements récents autorisent l'exécution du WebGL. Un iPhone 4, par exemple, ne gère pas ce standard. Mais cela vous donne une idée, une fois de plus, du potentiel richmédia en devenir, sur fixes et mobiles, via un standard ouvert et libre.

Les interfaces UX et RIA vont pouvoir revenir. La période transitoire entre Flash is dead et Flash rebirth est donc terminée. Non pas que les projets WebGL soient tous montés depuis Flash, mais Flash CC, qui introduit petit à petit ce standard, devrait redevenir le centre névralgique de la création richmédia, en HTML5 !

Un excellent complément aux plugins limités pour générer des apps, donc.

A suivre !

samedi 14 février 2015

Renault ZOE : App Richmédia


Voici Renault Zoe, une des applications d'immersion 3D de la marque au losange, dont la réalisation a été mandatée à Prodigious France (Publicis).

Dans cette application, on peut découvrir l'extérieur et l'intérieur du véhicule à l'aide du gyroscope de votre tablette. Comment Renault, habituel partenaire Adobe, et donc d'Adobe DPS, a-t-elle relevé ce défit ?

On sait que DPS est une solution parfois un peu limitée en terme d'interactivité par rapport aux solutions concurrentes. L'immersion 3D n'y est pas native, ni la gestion de l'accéléromètre ou du gyroscope (orientation de la tablette pour activer des fonctionnalités). Mais, de plus en plus de ssii développent des extensions à la suite digitale de Adobe pour étendre ses fonctionnalités. C'est le cas de OnPrint, développeur d'une solution d'immersion 3D et de réalité augmentée, choisie par Prodigious, selon Philippe Lecocq, pour les projets Renault.

OnPrint, de son côté, affirme être en mesure de déployer sa solution aussi bien pour DPS que Aquafadas. Une nouvelle qui devrait séduire tous les passionnés du richmédia.

Pour obtenir l'application ZOE :
https://itunes.apple.com/fr/app/renault-zoe/id640025106?mt=8

Pour en savoir plus sur OnPrint :
http://www.onprint.com/site/



dimanche 8 février 2015

Comparatif logiciels digital publishing


Les solutions d'édition numérique se multiplient : DPS, Aquafadas, Twixl, Pandasuite, Origami, Studio Pro, Mag+, onPrint, FlipPad, iBooks.

Mais, les usages s'aiguisent : PC et tablettes en baisse, phablettes en hausse, smartphones en hausse. Les stores se multiplient : iOS, Android, Windows mobile, Web, Amazon. Le succès de la presse magazine numérique reste mitigé alors que la communication interne d'entreprise et les applications luxes et de service déferlent.

Un point concis s'impose sur les solutions en vigueur :


ADOBE DPS
(iOS, Android, Windows mobile, player Web, epub fixe, epub Reflow)
Prix : 3660€HT/an minimum. 8000€/an et plus pour un périodique incluant les services dédiés. Possibilité de partager les parutions avec un tiers sans limitation de date.
Les +
Windows mobile. Couplage avec des solutions Adobe de tracking d'audience et de personnalisation des campagnes d'affichage (à partir de 50000€). Extensions de services développées par quelques ssii. Gestion de kiosques pour périodiques.
Les -
Enrichissement de niveau moyen. Prix élevé.


AQUAFADAS
(iOS, Android, player Web, epub fixe, epub Reflow)
Prix : 280€ pour une single app/an, 600€ pour une single app multi-stores soumission comprise, à + de 8000€/an pour un titre mensuel multi stores. Offre avancée, sur mesure pour la presse ou grands comptes, à partir de 25000€. Possibilité de partager les parutions avec un tiers avec limitation de date à 14j ou 30j.
Les +
Bon niveau d'enrichissement. SAV francophone. Gestion de kiosques pour périodiques.
Les -
Pas d'export Windows mobile. Le prix modulaire qui monte vite selon le nombre d'options ajoutées sur une offre de base.



TWIXL
(iOS, Android, player Web)
Prix : 750€/an pour un nombre d'app single illimité. 1750€/an pour un périodique. Possibilité de partager les parutions avec un tiers sans limitation de date.
Les +
Prix accessible. SAV francophone. Gestion de kiosques pour périodiques. Génération des applications et gestion des certificats simplifiée.
Les -
Pas d'export Windows mobile. Niveau d'enrichissement moyen, inférieur à DPS.



ORIGAMI
(iOS)
Prix : 49€/mois pour l'outil + 599€/app + 599€/parution.
Les +
Niveau d'enrichissement élevé. Solution indépendante de InDesign. Gestion de kiosques pour périodiques.
Les -
Pas d'export Android, Web ni Windows mobile. Prix élevé.


PANDASUITE
(iOS, Android à venir, Web HTML5)
Prix : 99€/mois/app. Possibilité de partager les parutions avec un tiers sans limitation de date pour 29€/mois.
Les +
Niveau d'enrichissement très élevé, le must (similaire à Flash !). Solution indépendante de InDesign. Interactivité audiovisuelle. Animation. SAV francophone. Prix accessible.
Les -
Pas d'export Windows mobile. Moteur typographique faible. Gestion de kiosque seulement en devenir.

FLIPPAD
(iOS, Android, Windows mobile, player Web)
Prix : 200€/mois/app.
Les +
Windows mobile. Solution indépendante de InDesign. Prix plus accessible que Adobe pour une disponibilité sous Windows. Fil RSS natif intégré avec disponibilité du flux en mode non connecté.
Les -
Niveau d'enrichissement limité et basé sur du PDF.


Pour plus de détails sur les possibilités des différentes solutions, et pour une étude personnalisée, n'hésitez pas à contacter Swipe & Swipe ou un de ses confrères ; )

samedi 7 février 2015

L'autorité, c'est augmenter l'autre


Dans les moments troubles, l'ordre moral qu'incarne un supérieur, une hiérarchie, un député, un président, un père, un enseignant, tente de sermonner le doigt en l'air pour maintenir une forme d'autorité.

Voici un article qui fait le point, c'est le cas de le dire, sur ce qui fonde véritablement l'autorité. Michel Serres nous rappelle que l'autorité c'est d'abord le regard que l'on porte à ceux qui nous élèvent.

Durant mes intervention en formation initiale, je peux en effet témoigner qu'il ne sert plus à rien de hausser le ton. L'attention et la considération que je retiens viennent de ma capacité à élever les compétences de mon audience. Un jeune, un Z, qui déboule en cours et s'aperçoit qu'il sait déjà, va quitter la salle. Mais si je lui dit qu'au-delà de la technique qu'il peut maîtriser parfois mieux que moi, il y a le sens qu'on lui apporte, là, il m'écoute et me remercie, voire, il m'ajoute à son réseau. Le savoir, c'est peut-être la faculté de dire Comment. L'autorité, c'est alors le Pourquoi.

Que nos hiérarchies, toutes confondues, en prennent de la graine.
Et que les dirigés ou ceux qui pensent encore l'être apprennent à trier le bon grain de l'ivraie.

http://www.lepoint.fr/societe/michel-serres-la-seule-autorite-possible-est-fondee-sur-la-competence-21-09-2012-1509004_23.php

Crédit photo : © Éric Dessons/JDD/Sipa

jeudi 5 février 2015

Les beacons, kesako ?

Les beacons, vous en entendez parler. Ils annoncent une révolution dans le commerce de proximité. De quoi s'agit-il ?

Il s'agit d'un boitier à 5€ que chaque commerce peut se procurer afin d'intercepter les passants connectés et leur délivrer toutes sortes de messages lorsqu'ils passent devant le seuil de leur porte, jusqu'à plusieurs dizaines de mètres.

Dans la pratique, qu'on se rassure, l'utilisateur doit avoir installé l'application du commerçant, avoir accepté la réception de ses offres et avoir activé son smartphone en mode bluetooth. Vous pouvez donc vous passer de ce spamdexing annoncé.

Une manière pour certains groupes de confisquer le service aux petits artisans qui avaient jusque là su se distinguer des enseignes globalisées.

Mais, comme toute technologie, il y a aussi du bon. Ainsi, la connaissance des usages de chaque citoyen permettra de mieux cibler les infrastructures et les services dans les communes connectées, de venir secourir une personne ayant bipé dans un quartier isolé, de mieux adapter la circulation et les transports, et de concevoir de nouveaux objets et services connectés inattendus.

Le monde selon Rifkin.

L'Internet des objets


Le digital, c'est has been, voici l'Internet des objets !

Et oui, ça bouge. L'investissement dans les nouveaux supports connectés n'est pas amorti (marché balbutiant en 2008, en développement depuis 2011, en baisse cette année) que nous changeons déjà de fusil d'épaule. C'est le numérique !

Comme le rappelle Christian Ménanto sur RTL ce jeudi ou l'AACC au salon du cross-média hier, ce qui compte, ce n'est pas l'objet en tant que tel, mais l'émotion qu'il induit !

Avec ma petite expérience du web richmédia, et des interfaces enrichies en animation, vidéo, liées à des bases de données, je nuancerai encore plus cette notion récurrente de l'émotion. L'émotion oui, ça marche, mais une seule fois par objet. L'effet "ouawou" ne fait revenir que pour partager ou voir, mais ça ne dure jamais. La véritable pérennité nait de la notion de service. Si votre création, en plus d'être émotionnelle est liée à un service, alors, oui, l'investissement est utile et votre création sera pérenne.

La véritable leçon de la baisse des ventes d'iPad et de PC au profit des phablettes ou des tablettes bon marché est que : si l'objet, aussi beau soit-il, ne sert à rien, voire, vous encombre, vous pouvez l'oublier. Il en est de même pour son contenu. Les formes et les formats changent parce qu'ils ne se révèlent pas utiles en tant que tels.

Les projets digitaux s'orientent nécessairement aujourd'hui vers cette notion de service, et donc, pour les designers que nous sommes, d'animation liée à une fonction. C'est ce que l'on nomme aussi UX design.

Plus que jamais, il est donc nécessaire de dompter les outils qui offrent le plus de souplesse, de personnalisation et d'intelligence. Les solutions bridées, les transpositions stériles de titres papiers sur du digital, sans service, sans plus-value, les gadgets, c'est fini.

Ces engouements passagers auront au moins cela d'utile, c'est qu'ils nous confortent dans nos missions de designers. Un designer, c'est un architecte de la fonction, ce n'est ni un simple maquettiste ni un pur technicien du développement. Et le format importe peu, pourvu qu'on ait l'ivresse !

C'est sans doute pour cette raison que déferlent de plus en plus les offres d'emploi d'UX designer. Les recruteurs, même s'ils ne distinguent pas encore nettement le rôle de ce métier créatif et le confondent souvent avec DA (Directeur artistique) ou UI (designer d'interface), sentent qu'ils ne doivent pas louper la marche. Mais c'est à nous de rester pédagogues et de clarifier ces enjeux.

Il ne faut pas seulement mettre en forme, mais bien penser au but de chaque forme. Pourquoi ne puis-je pas me passer de telle ou telle forme ?  Ce que je produis est-il utile ? L'Internet des objets, ce nouvel eldorado, n'est encore qu'une illusion de plus. Il n'aura pas plus d'intérêt qu'une autre mode hi-tech s'il déporte l'inutilité d'un périphérique vers un autre.

L'échec des Google glass est un autre témoignage de la gadgétisation de nos usages. Pour ne pas se tromper, il faut penser la fonction. Là, vous aurez la réponse.

mercredi 4 février 2015

Le digital au secours du papier (suite)


Nous avons déjà parlé ici de projets transmédias impliquant le digital et le papier dans une expérience utilisateur croisée. Cette prise de conscience jusque là observée d'abord chez les concepteurs richmédia, puis progressivement chez les prestataires de solution d'impression papier à la tonne (4DConcept, Gutemberg, AGFA, Ez...). La conscience numérique imprègne désormais aussi les imprimeurs qui ne voient plus le numérique comme un ennemi, mais comme un sauveur !

C'est ainsi que de nouvelles offres émergent directement des imprimeurs eux-mêmes, grâce à l'impression numérique, gérable à l'unité. Le principe ? Un PDF incluant des variables lesquelles redirigent les données de zones d'impression taguées vers une base Excel CSV.

Quelques exemples de prestataires imprimeurs ont exposé leur savoir faire au salon du cross-média, palais Brongniart à Paris, cette semaine :

1) MagPrint, un imprimeur, offre l'impression individualisée de communications d'entreprises (pour assurances, groupes de presse, ou grands comptes), en limitant le nombre de pages du tirage d'un titre aux pages utiles qui intéressent vraiment les abonnés. De la même manière, les espaces publicitaires apparaissent plus qualifiés sur le papier grâce aux datas rassemblées par le journal La Tribune ou Les échos.

2) Kus to studio, plus modeste, propose l'impression individualisé de livres pour enfants, à partir de la captation du portrait de l'enfant, lequel se retrouve, ô suprise, imprimé et intégré à la même histoire que les personnages de ses comptes en couleur !

On attend d'autres émules ; )

Le salon du Cross-média publishing


Le salon du crossmédia publishing, qui a eu lieu cette semaine au palais Brongniart à Paris, a présenté quelques acteurs de l'édition numérique : solutions logicielles, éditeurs, conférences et Electricnews !

Je tenais à publier un petit post pour encourager et remercier mes amis d'Electricnews (Cyril, 2 Vincent, Valery) de leur implication et leur accueil à tous les salons. Nous intervenons parfois dans les mêmes formations. Ils sont présents à tous les salons. Ils s'impliquent. Ils filment. Ils sont sympas.

Bref, jetez un oeil à l'occasion sur leurs parutions. Vous y trouverez des interviews d'intervenants, enregistrées et diffusées, sur leur site d'information, ainsi que des nouvelles, complémentaires à mes propres témoignages :

Flippad : le pdf enrichi tout support

Flippad est une solution d'édition numérique basée sur PDF et HTML5. Vous éditez vos PDF enrichis dans Acrobat Pro ou InDesign. Puis, vous les importez dans le back office de l'éditeur pour les déployer à la volée vers tous les stores et tous les écrans dans une double expérience de lecture : PDF ou Flux d'information augmentée.

En terme d'immersion, on est loin des solutions digitales natives Premium, mais Flippad offre son lot de réponses qui ont retenu mon attention :
  • Flippad est compatible iOS, Android, player Web HTML5 et Windows store ! L'exclusivité de la diffusion pour Windows mobile n'est donc plus réservée à DPS.
  • La solution intègre un player de flux RSS connecté et qui archive le dernier affichage en mode non connecté.
  • La solution intègre la gestion des abonnements (entitlements).
  • Et, le tarif de cette disponibilité large bien que d'immersion basique est de seulement 200€/mois. Soit 2400€ pour un kiosque multi-numéros. Soit la moitié du prix de DPS pour une disponibilité sous Windows.
Avis aux utilisateurs de Windows store...

Pour en savoir plus :