vendredi 20 décembre 2013

Regard Bouddhiste : gratuit pour les fêtes


Le premier magazine francophone de culture bouddhiste "Regard bouddhiste", édité par Triyana et réalisé par votre serviteur, est disponible sur l'App store. Le numéro 1 est gratuit jusqu'au 31 décembre 2013, uniquement sur iPad !


Accès direct à l'application Kiosque Newstand dans iTunes store :
https://itunes.apple.com/fr/app/regard-bouddhiste/id750997892?mt=8

Une belle occasion de découvrir dès ce week-end ou dans les tous prochains jours ce nouveau magazine d'une grande qualité éditoriale.












Netflix arrive en France !


Le géant américain diffuseur de vidéos à la demande, jusqu'en 4K (qualité cinéma) et avant leur passage à la télévision, devrait débarquer dans l'hexagone avant fin 2014, après une première expérience déjà concluante dans le Benelux, et dans les tous prochains mois en Belgique et en Allemagne. La SACD et nos chaînes françaises sont sur le qui-vive ! Il en va de la dépossession intégrale de notre système de production audiovisuelle.

Nous en avions déjà parlé sur ce blog, l'évolution des réseaux introduit inévitablement l'ouverture des canaux de diffusion aux diffuseurs qui hébergent leurs contenus hors de non frontières sans respecter, ni notre fiscalité, ni notre chronologie des médias, seule protectrice de nos créations.

Selon le Figaro, une négociation est en cours entre nos dirigeants, inspirés par les recommandations de Pierre Lescure sur l'audiovisuel, et NetFlix. Il en résulterait ceci :
  • Obligation de localiser le service en France et payer la TVA en France.
  • Obligation de respecter la chronologie des médias française.
  • Obligation de participer au financement des productions françaises.
Certaines oeuvres non diffusées en France resteraient disponible hors contraintes, telles que des séries, en version intégrale et HD, le premier jour de leur exploitation si elles ne sont pas diffusées sur nos chaînes ou si elles sont coproduites par le diffuseur en question.

Si l'ouverture du marché à NetFlix semble rester sous contrôle, il n'en restera pas moins un sérieux concurrent pour des chaînes comme Canal+, premier diffuseur de séries américaines de qualité et de fictions, sur le calendrier.

Cet accord reste en outre provisoire, les Etats-Unis souhaitent en effet, dès la fin de l'année 2014, une fois NetFlix implanté donc, menacer de boycotte l'importation de nos produits si nous n'ouvrons pas davantage notre marché à l'économie mondiale. C'est le fameux accord transatlantique qui va poindre son nez, quelque peu après nos échéances électorales.

jeudi 19 décembre 2013

Comparatif des tablettes


A l'approche des fêtes de fin d'année, c'est un français sur dix qui va s'offrir une tablette à Noël, pour atteindre rapidement près d'un foyer sur cinq déjà équipé d'une tablette.

Le journal du Geek vient de publier un comparatif sur les OS des tablettes. Un lien utile avant d'effectuer tout achat :
http://www.journaldugeek.com/2013/12/17/guide-achat-tablette-noel-2013/

Pour ma part, j'ajouterais que l'OS ne fait pas tout. Assurez-vous de l'évolutivité de votre matériel (capacité de stockage extensible) et de sa vélocité (fluidité des animations et de l'interface). Microsoft est encore un peu jeune sur ce marché. Apple refuse d'ouvrir sa plateforme à des connectiques utiles (USB). Un bon Android haut de gamme mérite peut-être un coup d'oeil.

Joyeux Noël !

mardi 17 décembre 2013

Aquafadas Cloud Authoring

La même semaine où Adobe annonce l'ouverture du format folio, Aquafadas ouvre au public son système de création de ePub, d'applications et de visualiseur Web (Flash) à partir de n'importe quel PDF via sa nouvelle plateforme Aquafadas Cloud Authoring. Une solution encore plus universelle bien que limitée techniquement, du fait de l'absence d'enrichissements induit aux limitations du format PDF. Mais le coût de diffusion en est également amoindrit et la publication numérique apparaît désormais ouverte à tous les utilisateurs.

Le service est disponible en ligne à l'adresse suivante, en version bêta :
http://kobo.factory.aquafadas.com/fr/#/login

Quelles sont les fonctionnalités de ce dispositif ?
  • Importation TIFF, PNG, JPG, GIF, PDF ;
  • Export ePub Fixed layout, App iOS, App Android, visualiseur Flash pour le Web ;
  • Disponibilité d'enrichissements de type : liens externes, vidéo* (sauf actuellement pour l'export Flash mais en devenir) ;
  • Pas d'enrichissements Aquafadas, pas d'animation InDesign Flash pour PDF (retiré des dernières versions d'Acrobat), pas de 3D, pas de formulaires.
  • Tarif de 100€HT la parution seulement, par store. Licence d'un an permettant la mise à jour des métadonnées de la parution. Les années suivantes, i la licence n'est pas renouvelée, la parution reste disponible à la vente dans les stores. Simplement, les métadonnées ne sont plus modifiables. Ajouter juste le prix habituel d'un kiosque qui encapsulera vos parutions (environ 500€HT/an/store).
Voici une vidéo de démonstration :


Bien que ce service réponde à une véritable attente des utilisateurs souhaitant juste être présents sur les nouveaux périphériques, rappellerons que la mise en forme d'un document à destination de ces écrans, même si elle ne contient aucune interactivité, requiert une organisation spécifique, avec un corps de texte adapté, une mise en page horizontale ou verticale, et autres. Cette moulinette à portée de tous implique par conséquent un vrai travail de la mise en page, en amont de sa complétion. Mais pour de la documentation institutionnelle ou des documentations techniques basiques, c'est une solution pertinente.

Rappelons enfin qu'un support prend son sens lorsqu'il est exploité pour ce qu'il apporte de distinctif par rapport aux autres supports. Si vous diffusez des parutions plates sur les tablettes, sans liens, sans vidéo, il est peu probable que vous réussissiez à pérenniser vos actions de communication. Mais, même dans son plus simple appareil, Cloud Authoring intègre la vidéo et des liens, ce qui devrait par conséquent satisfaire nombre d'utilisateurs. Reste à nourrir ces possibilités en intégrant, dans votre flux de production, de la création audiovisuelle.

Une solution qui peut effectivement trouver son modèle économique puisque si la parution apporte réellement un contenu différencié, elle pourra se vendre ou se faire financer par l'insertion de campagnes publicitaires animées, ce que permet justement ce format exportable en Application pour les stores Apple et Android.

Une corde de plus à ajouter à l'arc du maquettiste digital, donc ; )

lundi 16 décembre 2013

Réforme de la formation continue


Ce 14 décembre 2013, a été lancée la réforme de la formation continue. Les nouvelles cotisations entreront en vigueur au printemps 2014 et les droits qu'elle induit seront effectifs eux en janvier 2015 :
http://www.pourseformer.fr/fileadmin/www.pourseformer.fr/www.pourseformer.fr/ANI_formation_14_de__cembre_2013_Accord_ouvert_a___signature.pdf

Actuellement, quiconque ayant cotisé un temps soit peu en tant que salarié, ou tout demandeur d'emploi de longue durée, peut bénéficier d'une formation courte (DIF) ou longue (CIF), sans qu'elle n'ait de rapport avec quelqu'employabilité que ce soit, ni qu'elle se révèle qualifiante. La plupart des formations sont de très bonne qualité (Pyramyd, Gobelins...) et indispensables face aux évolutions de nos métiers, mais quelques centres de formation sans scrupule ont profité de cette vache à lait (35 milliards/an) pour vendre des stages bidons à des des candidats vulnérables (ex : le Gret...). Voici ce qui devrait changer :

Les formations devront être qualifiantes. C'est-à-dire aboutir à un certificat de qualification professionnelle ayant une équivalence universitaire dans le monde entier. Cela signifie également que les formateurs devront s'illustrer d'un diplôme valant au moins le niveau pour lequel ils enseignent. Logique tout-à-fait discutable si l'on considère qu'un formateur maîtrisant bien un aspect d'un diplôme vaut mieux qu'un diplômé ayant une vision large d'un métier mais sans compétences opérationnelles. Mais sur la conduite générale d'une formation, il reste en effet compréhensible qu'il faille assurer au moins le niveau pour lequel on intervient.

Les droits seront élargis à tous les adultes de + de 16 ans, toute leur vie, pour 150h de formation maximum tous les 9 ans, qu'ils soient salariés ou non. C'est-à-dire moins que les 120h/5 ans actuellement en vigueur et disponibles cela dit uniquement pour les salariés ayant cotisé. C'est le partage du temps de formation, pour ainsi dire. Plutôt une bonne nouvelle donc. Mais les pré-requis des candidats à la formation devront être davantage contrôlés qu'auparavant, par secteur d'activité. Plus de temps de préparation, c'est donc aussi moins de temps pour approfondir un sujet.

La refonte de la taxe professionnelle. Elle sera élargie aux TPE et uniformisée. Pour connaître le détail des taux par catégorie professionnelle, consultez cette page de l'Express entreprise :
http://lentreprise.lexpress.fr/

La création d'un observatoire des métiers. Il aura pour mission de vérifier la validité d'un programme de formation et de confirmer aux OPCA (les financeurs) si une formation est en phase ou non avec les promesses d'embauche des entreprises. Le cas échéant, la formation ne sera pas prise en charge. Elle pourra avoir lieu si les entreprises ou les particuliers se les offre individuellement sur leurs fonds propres, mais si elle n'est pas finançable, il y a de fortes chances pour qu'elle ne soit pas maintenue dans les programmes catalogue des centres de formation.

Ce qui va se produire, c'est que tous les centres de formation vont appliquer à la lettre les programmes éligibles du RNCP afin d'entrer dans le cadre juridique des formations qualifiantes. C'est-à-dire qu'ils vont ajuster leurs programmes afin de montrer qu'ils enseignent ce qui est demandé. Mais ça, c'est de la pure réthorique. En pratique, il conviendra de s'assurer que les contenus sont réellement opérationnels, concrets, que les formateurs ne se contentent pas de commenter, mais effectuent une réelle transmission de savoir aboutissant à une véritable mise en pratique. Et cela, seuls les stagiaires sortant des centres de formation sauront vous dire ce qu'il en est vraiment.

En résumé, si vous souhaitez vous reconvertir, tentez d'abord de rencontrer des personnes ayant déjà suivi le parcours de formation que vous convoitez afin de vous assurer que même si la formation apparaît éligible, qu'elle s'avère réellement qualifiante. Il y a beaucoup de baratineurs dans le milieu. Et ces réformes vont amplifier le phénomène. Restez vigilants ; )

mercredi 11 décembre 2013

Adobe DPS : le folio en licence libre !


Adobe annonce ce mardi 10 décembre la libre exploitation de son format propriétaire le .folio à partir du premier trimestre 2014. Une documentation sur les spécifications liées à ce format sera disponible prochainement. Il sera alors possible à quiconque de générer des fichiers .folio, sans nécessiter InDesign pour ce faire. Quels enjeux s'annoncent pour les créateurs de magazines interactifs pour tablettes, et pour les marques de logiciels ?

Pour les créateurs
Que vous utilisiez finalement la suite Adobe ou non, vous pourrez produire des .folio, c'est-à-dire, des fichiers structurant les magazines interactifs pour tablettes dans un fichier zip renommé. Adobe ouvre sa solution à un public sans doute plus business, peu familier de l'usage de solutions Pros comme Photoshop, Illustrator et InDesign, et plus au fait d'outils bureautiques populaires. Les éditeurs de presse et de livres pourront également créer leur propre progiciel afin de générer ces formats à la volée et réduire le temps de génération induit par l'environnement de publication interne de inDesign. Une avancée pour tous, si tant est que les utilisateurs finaux sauront ne pas abuser d'effets visuels (multiplication hasardeuse de typos, mises en formes inconsidérées, absence de culture du signe) comme l'a permis la généralisation du format PDF et sa génération à partir de documents peu graphiques créés par exemple sous Word ou Powerpoint par des utilisateurs non avertis. C'est le prix de la popularité. Le .folio va devenir un format populaire.

Pour les logiciels
Adobe semble réagir à la promesse qu'avait déjà annoncée Aquafadas sur son propre site, lors de la sortie de la version 3.0, en juin dernier, avec la possibilité en devenir d'exploiter aussi le format .zave (le zip qui produit des magazines interactifs version Aquafadas) à partir d'un autre environnement que InDesign ou XPress. Si les deux marques cherchent à ouvrir l'usabilité de leurs formats respectifs, c'est qu'il faut malgré tout compter sur la nécessité, pour Adobe comme pour Aquafadas, de passer par la case payante acrobat.com (pour Adobe) et avepublishing.com (pour Aquafadas) afin de diffuser son fichier gratuit à partir d'un kiosque qui, lui, reste absolument subordonné à une licence ! Donc, ne rêvez pas. C'est une ouverture dont la vocation est de vendre plus de licences et d'extensions payantes telles que, entre autres, le formidable outil de tracking d'audience de Adobe, vraiment très performant, inclus dans sa solution de marketing digital, complémentaire des solutions créatives cloud.

En conclusion, le bénéfice de cette ouverture est que le format pour tablettes va indiscutablement se généraliser et créer un vivier d'usages et donc de solutions vers ces nouvelles plateformes. L'ouverture permettra aussi à Adobe de bénéficier indirectement d'extensions puissantes développées gratuitement par une communauté de tiers indépendants, extensions que tous les utilisateurs natifs de Indesign disposeront probablement un jour au sein de leur environnement préféré de production et qui aideront Adobe à mieux rivaliser et à bon compte avec des solutions concurrentes.

Un grand pas pour le digital, donc. Merci Aquafadas. Merci Adobe.
http://blogs.adobe.com/digitalpublishing/2013/12/readership-metrics-open-folio-format.html

Et merci Hervé pour le scoop ! Je ne l'avais pas vu passer celui-ci ; )

dimanche 8 décembre 2013

Glowbl : l'innovation full Flash !

Glowbl est le nouveau réseau social Live et graphique, un Hangouts à la française, le must du moment. Mais il apparaît nettement plus graphique que les réseaux sociaux habituels et pour cause, c'est du full Flash.


Pour nous, Mathieu Labey, CEO de Glowbl, a accepté de répondre aux questions que vous vous posez sûrement et que je me suis posées à la découverte du prix de l'innovation que l'entreprise lyonnaise venait de recevoir le 2 décembre par messieurs Montebourg et Hollande, devant la solution concurrente de Google. Un succès indéniable. Mais pourquoi Flash ?

Si l'on observe le site glowbl.com, on découvre effectivement une interface en Flash SWF qui propose une série de services conviviaux pour présenter des contenus avec un système de navigation véloce et nodal. Une approche graphique fluide dotée d'une ergonomique classique pour un site en Flash mais inédite pour un site social, habituellement très ancré sur une architecture des années 90 où les liens ne sont que des libellés sans caractère et soulignés en bleu : l'Internet de papi ! De même, lorsqu'on accède à Glowbl sur les périphériques mobiles, on découvre une solution applicative également graphique et robuste, développée en Air. Mais alors, on nous aurait menti ? HTML5 ne suffirait pas ?

Mathieu Labey confirme ce que nous avions déjà relevé sur notre blog, lors de la généralisation programmée des projets en HTML5 et devant l'abandon progressif des projets en Flash, à cause de l'indisponibilité du player sur certains périphériques. Si Apple a tenté de tuer Flash pour des raisons purement stratégiques, rien n'a enlevé, selon Mathieu Labey, de Flash sa suprématie technique face à un HTML5 qui ne tient pas ses promesses. Le choix de la solution pour développer des projets innovants s'est donc imposée d'elle-même, à l'image de ce que Google et d'autres grands sites ont également effectué, et malgré le fait d'avoir testé en interne le déploiement d'une solution JS/HTML5 mais qui n'a pas séduit car le calcul des collisions et autres mouvements en JS sur plateforme mobile demeurait trop lent.

Parmi les points essentiels qui ont valorisé la solution Flash face au HTML5, Mathieu Labey évoque les points suivants :
  • Pas de canaux audio multiples en HTML5 ;
  • Pas de Websocket dans IE9 ;
  • Standards non uniformisés en HTML5 d'un navigateur à l'autre, ce qui implique un temps de développement trop long pour un rendu médiocre ;
  • Code Javascript ouvert et donc non sécurisable ;
  • Flash permet de coder une fois pour tous les périphériques ;
  • Les styles graphiques possibles avec Flash ouvrent de plus grandes portes qu'en HTML5 et notamment le lissage des formes et des typos.
Soulignons que la société Glowbl a en effet choisi le format Flash pour son export SWF, IPA et APK, mais c'est la plateforme Flex qui a été utilisée pour le développement des interfaces, jugée plus efficace que Flash Pro. En Flex, pour structurer un programme, on peut en effet coder en langage MXML qui simplifie grandement l'implémentation des objets et dans un contexte de compilation plus proche des pratiques de la POO, avec un système de gestion de classes bien plus abouti que dans l'environnement classique de Flash Pro, plus adapté, en revanche, à l'animation d'éléments de l'interface (spritessheets).

Pour conclure, Mathieu Labey nous rappelle que même Google a déployé des solutions basées sur Flash et a recodé lui-même le player pour son navigateur Chrome. Nombreux sont ceux qui misent, comme Google, sur une renaissance possible du Flash, précise-t-il, car ce qui compte, c'est ce que vit l'utilisateur. Et pour l'utilisateur, que ce soit du Flash ou du HTML, il s'en fiche,  ce qui importe, c'est le service.

Pour en savoir plus sur Glowbl, consultez le site à l'adresse suivante :
http://www.glowbl.com/web/fr

mercredi 4 décembre 2013

GreenSock SplitText : texte fluide HTML5


GreenSock vient de publier une nouvelle classe d'animation HTML5/JS/CSS compatible IE8 : SplitText. Elle permet d'animer individuellement chaque caractère d'un bloc de texte avec une bonne emprunte de vélocité, à la manière de Aquafadas MotionComposer.


Cette classe est compatible avec tous les logiciels d'intégration HTML5 dont Edge Animate et Google Webdesigner.

Pour en savoir plus, consultez le site de Greensock :

http://www.greensock.com/splittext/

Sencha Touch : API HTML5 mobile


Sencha, logiciel d'animation HTML5 pour utilisateurs expérimentés, se décline également sous la forme d'une solution spécifique pour la création d'interfaces mobiles à partir de librairies JQuery : Sencha Touch. Et c'est Digit Books, un éditeur de livres numériques informatiques brestois, partenaire de célèbres éditeurs (O'Reilly, Pearson) qui propose ce livre très attendu sur le déploiement d'interfaces mobiles, pour moins de 12€.

Pour en savoir plus sur cet ouvrage et consulter un extrait, accédez directement à la page de l'éditeur à cette adresse :

http://www.digitbooks.fr/sencha-touch-le-framework-des-applications-mobiles-221.html


Mise à jour Flash Pro CC

Ce mercredi 4 décembre est disponible une nouvelle version de Flash Pro CC. Focus vers le HTML5 et les API mobiles. Exit le SWF :

Dans cette version, on remarque au premier abord, dès la page d'accueil du logiciel, la vocation désormais full gaming du logiciel. Le premier document que permet de générer Flash est désormais un document HTML5 ! Il s'agit du format Canvas, déjà disponible depuis la CS6, mais débogué dans cette version et associé à trois modèles près à être utilisés.

 
La création d'un fichier HTML5 Canvas se fait désormais dans un document indépendant de l'export SWF. Adobe distingue très nettement ces deux formats. L'esprit tout en un n'a pas été conservé afin de stabiliser la gestion HTML5.

Des fragments de code en Javascript sont enfin disponibles. Une pure merveille !


On regrettera l'absence reconduite de l'éditeur graphique qui a été retiré lors du passage à la version CC, et pourtant indispensable pour réaliser de somptueuses animations, à présent reléguée vers After Effects, plus enclin à animer avec vélocité.

Cette version confirme donc l'orientation Gaming du produit. Pour animer des pages Web, on s'orientera sur Edge Animate. Pour animer de manière avancée au format vidéo, misez sur After Effects.

Pour en savoir plus, visualisez aussi cette démo au format vidéo :