vendredi 31 mai 2013

Les sociétés et l'image


Petit post philosophique.

N'est-il pas incroyable de voir combien nos sociétés modernes vivent, par, et à travers, le support image ?

Plus nous avançons dans le temps, plus cette image semble prégnante et efficiente. Elle existe certes depuis des millénaires : dans l'Antiquité, la préhistoire, et plus récemment, la plupart des religions s'en sont emparées sauf peut-être une qui avait compris le danger de ce détournement que constitue l'image sur la réalité. Et, bien sûr, l'industrie et les politiques l'exploitent eux aussi allègrement. Car toute image détourne du réel et en cela influe sur le comportement réel. Elle structure les mécanismes de pensée. Elle influe donc sur le réel.

En remarquant par ailleurs combien l'individu (et non plus l'industrie, le parti, un système), peut à son tour atteindre le support image et son efficience, je me rends compte aussi que le pouvoir d'un blog, d'un web document maison, d'une oeuvre personnelle de garage, d'un livre auto-édité, d'une vérité non filtrée (rue89), peut désormais influer sur les choses autant sinon plus que les oeuvres ou les émissions établies.

Le vrai musée est-il encore le musée ? Le vrai musée n'est-il pas l'ensemble de ces échanges non établis ?

Il a vécu par l'épé et mourra par l'épée, le dit si bien l'adage. Si notre modèle actuel repose et vit par l'image, il est probable qu'elle participe aussi à sa finitude. Ainsi, les réseaux nous abreuvent maintenant d'images fortes, belles ou terrifiantes, venues des autres continents et que nous n'aurions peut-être jamais vues autrefois. Ces images sont postées par quiconque, anonymes. Elles concourent à l'émancipation d'une conscience collective, une connaissance, que nous n'aurions pu obtenir jusqu'à lors.

Et alors ? Me direz-vous. Alors, il m'amuse de constater que l'ordre établi n'a effectivement plus le pouvoir sur les choses puisqu'il ne contrôle plus l'image, malgré toute apparence entretenue. Et comme dirait si bien le philosophe Michel Serres que j'affectionne beaucoup, c'est bien l'avènement de l'ère de "Petite poucette", cette anonyme qui de son doigt pousse l'image sur les réseaux et rend de facto ce monde caduque.

Arzhur.

Penbreizh : la Bretagne numérique


Orange, Prosevia, Pôle emploi, la région Bretagne et Manpowergroup se sont unis pour créer Penbreizh. Un dispositif de formation dans des filières pointues du numérique. 500 emplois sont prévus à la clé en Bretagne, dans la région de Rennes, Lannion et Brest, dans les prochains mois !

Le secteur numérique, comme le rappelle le site, a connu 25% de croissance en Bretagne entre 2005 et 2010. Il nous rappelle aussi que c'est en Bretagne qu'on été inventés les formats JPG, MPG et MP3 ! Et ce sont déjà plus de 42000 emplois qui fleurissent dans ce secteur, dans l'ouest du pays.

Pour en savoir plus sur cette action, consultez le site Penbreizh :
http://penbreizh.fr/

jeudi 30 mai 2013

Kobo dévore Amazon


Partenaire de la Fnac, avec 378% de téléchargements en plus en 2012, 143% de progression de son chiffre d'affaire et +98% déjà rien qu'au premier trimestre 2013, Kobo s'impose comme un nouveau concurrent de taille face à Amazon.

Avec le rachat de Aquafadas, l'année dernière, Kobo disposait déjà d'un outil pour les professionnels leur permettant de réaliser des livres et des magazines enrichis. Mais la richesse de cette solution la rendait difficile d'accès au commun des auteurs cherchant à s'auto-éditer.


Pour cette raison, Kobo a également investi dans Writing life, une plateforme en ligne permettant de publier facilement au format ePub à compte d'auteur et en 6 langues dont le français, très facilement et à moindre coût (compter 60 euros pour un livre contre plusieurs centaines via Aquafadas) :


Kobo est donc un nouvel acteur du digital publishing sur lequel il faut désormais compter, autant sinon plus que sur Amazon, surtout si vous éditez en France.

Pour en savoir plus sur la stratégie de Kobo, consultez également l'article suivant de CnetFrance :
http://www.endofrance.org/trucsmedecinesdouces.html

(merci David T pour le lien !)

Démo du Creative Cloud


Michaël Chaize, responsable Creative Cloud chez Adobe France, vient de publier une excellente démonstration des principales fonctionnalités spécifiques aux creative cloud. Voici la vidéo :



Pour en savoir plus sur la creative cloud, consultez également le site de la creative day où tout le staff de Adobe s'est rassemblé pour présenter les nouveautés, en français :


mercredi 29 mai 2013

Bilan sur le HTML5



Annoncé comme la solution à tous les problèmes d'accessibilité et de référencement, comme le standard libre et ouvert, utilisable par tous et pour tous, le HTML5 commence à être pris en charge dans la plupart des navigateurs. De nombreux outils de publication HTML5 sont également disponibles pour publier du contenu. C'est l'heure d'un premier bilan, rempli de paradoxes :
  • Les animations jusqu'ici réalisées en Flash partiellement accessibles et référençables, et accompagnant généralement un texte sémantiquement accessible et référençable, ont souvent été remplacées par des dataviz vidéo non référençables et non accessibles.
  • A défaut de vidéos, les animations Flash ont également bien souvent été remplacées par des PNG de 2000 pixels de haut illustrant graphiquement les données (infographies). PNG par nature non accessible et non référençable.
  • Les animateurs qui découvrent les nouveaux logiciels d'animation HTML5 exportent leurs créations à travers des iFrames afin de garantir la stabilité de l'intégration de leur création au sein des pages Web. Un iFrame, c'est comme un frameset, c'est non référençable et inaccessible.
  • Tout le reste de la plus-value des sites habituellement enrichis en Flash a sinon basculé sous la forme d'applications et de publications mobiles pour les smartphones et les tablettes, sous la forme d'objets payants donc, la plupart du temps. Le Web gratuit est ainsi devenu, en partie, un service payant.
  • La multiplication des vidéos sur le Web, encouragée donc par l'avènement du HTML5, générant un trafic substantiel est même en train de remettre en cause la structure intrinsèque de l'Internet puisqu'il serait question, dans les hautes sphères, de refondre tout le Web pour le décliner en plusieurs protocoles (données, médias, applications, marques, librairies, TV) et de rendre accessibles les services les plus valorisant sous la forme d'un accès payant. Le gratuit ne contiendra que du texte non déposé. Ainsi, une simple page Web qui contient une vidéo risque de devenir accessible uniquement à ceux qui en auront prochainement payé l'accès.
  • Le HTML5 est conçu d'abord pour aider à monter des pages riches sans intervention humaine, à partir de scripts automatisés, plus qu'à les rendre véritablement accessibles. Il contribue donc à la standardisation des contenus et à l'impersonnalisation des services, voire, si tout devient automatisé, à de douloureux licenciements.
  • Pour tempérer la chose, rappelons cela dit que la plupart des sites existants sont aujourd'hui responsives. Ils s'adaptent aux dimensions des écrans. Il fallait bien mentionner un aspect positif de cette révolution.
  • Soulignons aussi que de nombreux utilisateurs handicapés vont enfin pouvoir accéder à des données sémantiquement mieux agencées, en théorie (les objets animés purement décoratifs viendront au contraire polluer la structure sémantique d'une page, là où ils restaient au moins isolés dans les formats compilés).
  • Les moteurs de recherche qui traquent les usages des utilisateurs sauront, de même, accéder à ce flot supplémentaire d'information, pour mieux en contrôler le flux.
Bref. L'accessibilité a bon dos. Méfiez-vous des promesses. Le HTML5 c'est une bonne idée. Mais restons lucides sur ses effets et utilisons-le à bon escient, pas aveuglément.

Interrogations sur Creative cloud


De nombreux utilisateurs s'interrogent sur l'attrait de l'abonnement Adobe Creative cloud. Voici quelques éléments de réponse dont je souhaite qu'ils vous aident à choisir.

D'abord, le site Cnet mentionne à partir d'une enquête réalisée auprès de plus de 1600 Adobe users, la frilosité des utilisateurs à migrer vers le cloud :
http://news.cnet.com/8301-1001_3-57586530-92/survey-creative-suite-users-loathe-adobes-subscriptions/?part=rss&subj=news&tag=title

Dans cette enquête, on constate que 93% des utilisateurs vont chercher des solutions alternatives de production aux outils Adobe, avant de céder au cloud, en dernier recours :


Si de nombreuses questions sont soulevées par tous les utilisateurs, il me semble intéressant de relever ici les réponses à ces questions à partir desquelles le cloud apparaît en fin de compte une solution réellement intéressante :

Accès aux fichiers
Le principe de l'abonnement aux logiciels induit que vos fichiers natifs ne seront utilisables que si vous maintenez perpétuellement votre abonnement. Cela est vrai. Mais, sachez que vous pourrez continuer d'imprimer et de publier les documents ayant été créés à partir des logiciels dont vous ne disposerez alors plus. Un Tif reste un Tif. Un PDF reste un PDF. Pensez simplement, à chaque fichier livrable, à créer un master de publication si en effet vous envisagez d'interrompre un jour votre abonnement. Les fichiers restent donc utilisables.

Fonctionnalités de la version Creative cloud
Outre les fonctionnalités logicielles disponibles dans toute la suite, présentées le 6 mai dernier, rappelez-vous que désormais de nouvelles fonctionnalités verront régulièrement le jour. Aussi, si les avancées vous sont parues limitées dans certains logiciels en ce printemps, elles vont s'étoffer régulièrement, chaque trimestre. Par exemple, Edge CC devrait introduire une fenêtre d'importation de fichiers natifs Photoshop avant la rentrée de septembre (source Adobe France), ce qui va renforcer confortablement le flux de production de sites web responsives sans coder. Un grand pas dans le monde du webdesign !

Extras de la Creative cloud
L'abonnement cloud n'offre pas seulement une licence pour l'installation en dur des logiciels sur votre ordinateur (il ne s'agit effectivement pas d'une utilisation en ligne), mais de nombreux services habituellement payants sont intégrés à l'abonnement et le rendent, de facto, très rentable, plus rentable que si vous mainteniez des mises à jour plénières de temps en temps (une fois sur deux). En effet, l'abonnement cloud intègre par exemple des licences de publication à destination de l'iPad, des licences d'utilisation des polices de caractère, des licences d'utilisation de services de portfolio en ligne, adaptées aux graphistes et aux photographes, et des licences d'hébergement de votre propre site. Le prix initial de l'ensemble de ces services est bien supérieur au prix de l'abonnement cloud ou de la mise à jour de vos logiciels en version plénière. Le cloud est donc une solution rentable.

Pour vous assurer dans un premier temps de l'intérêt de cette migration, dans la mesure naturellement où vous utilisez les logiciels, si vous possédez déjà une licence plénière CS6, par exemple, elle restera valide quoi qu'il arrive si vous décidez de revenir en arrière par la suite. Donc, vous ne risquez pas grand chose à essayer le cloud. Vous risquez juste de réaliser quelques économies d'échelle.

Pour en savoir plus sur l'abonnement Creative cloud :
http://www.adobe.com/fr/products/creativecloud.html

Voir aussi l'article de Creativepixels qui reprend cette infographie très explicite sur les avantages du cloud :
http://creativepixels.fr/infographie-cout-creative-cloud/


L'IP tracking

Le principe de l'IP tracking est de suivre les requêtes des utilisateurs en fonction de leur localisation matérielle.

Cela est utilisé pour afficher les publicités selon vos habitudes et selon les événements locaux, par Google, mais c'est également utilisé contre le consommateur par le site de vente de billets de train et d'avion de la SNCF. Du moins, c'est ce qu'a révélé rue89 sans en préciser ses sources. La volatilité des tarifs pratiqués par la compagnie historique nous permet de considérer que cela reste tout-à-fait possible.

Ainsi, pour la SNCF, le site Rue89 nous informe que le prix des billets augmente à mesure que vous renouvelez votre recherche, si vous n'achetez pas le billet convoité immédiatement, afin de vous pousser à céder rapidement à l'achat et augmenter autant que possible ses marges sur les billets que justement vous convoitez. Grâce (ou à cause) de l'IP tracking, voyages-sncf peut en effet réévaluer son tarif s'il s'aperçoit que le billet proposé vous intéresse.

Il est possible fort heureusement possible de contourner ce problème et brouiller le tracking en adoptant une des règles suivantes que relève le site de rue89 :
  • débrancher et rebrancher votre box,
  • utiliser un proxy,
  • créer une diversion en vous connectant depuis un téléphone 3G.
Pour en savoir plus sur ces pratiques scandaleuses qui placent le consommateur le couteau sous la gorge, consultez également l'article de rue89 :
http://www.rue89.com/rue89-eco/2013/05/27/billet-train-coutait-moins-cher-matin-comment-dejouer-lip-tracking-242636

lundi 27 mai 2013

Masterclass sur les publications digitales

Une Masterclass sur les systèmes de publication digitale est organisée à l'école du multimédia, par Swipe & Swipe.

Swipe & Swipe est spécialisé dans l'édition de livres enrichis pour les tablettes.

http://www.swipe-et-swipe.fr/

L'école du multimédia, qui forme principalement des webdesigners, s'ouvre vers le digital publishing.
Pour en savoir plus sur cette action, consultez le site de l'école du multimédia :

http://www.ecole-multimedia.com/

jeudi 23 mai 2013

DIF versus CPF


Le DIF (droit individuel à la formation) va être remplacé, d'ici le 1er janvier 2014, par le CPF (compte personnel de formation). Si en apparence rien ne change, en pratique, l'éventail des formations possibles va se réduire.

Le DIF permet de bénéficier jusqu'à 20h de formation continue par an et par salarié dans une limite de 120h cumulables sur 6 ans. Si le choix des formations est libre pour le DIF, le CPF donnera priorité uniquement aux secteurs qui recrutent. Toute la nuance est là !

Ainsi, fini les stages vacances et ateliers de loisirs. Vive les formations axées sur de la production : commerce, langues, techniques informatiques, BTP. Le projet est en somme ce qu'avait déjà prévu le gouvernement Sarkozy en souhaitant subordonner les aides sociales uniquement aux adultes qui accepteront de suivre les carrières qui emploient.

Les DIF seront transposables en CPF. Mais si donc vous disposez encore de vos droits à la formation, et si vous souhaitez apprendre des techniques de loisirs, profitez-en rapidement pour accéder à la formation de votre choix avant que votre projet ne soit décliné pour motif de non employabilité.

vendredi 17 mai 2013

Le livre numérique jeunesse : ePub ou App ?


Le bookCamp 2013 vient de publier une synthèse de son labo d'édition numérique qui s'est tenu à Paris, près du jardin des plantes, le 11 avril denier.

Dans ce rapport, on y voit les interrogations des éditeurs, de plus en plus avertis cependant, sur les techniques et les usages dans le secteur de l'édition numérique. Le marché semble donc commencer à se structurer. Et le format ePub3 tant prisé par les primo-éditeurs ne fait plus l'unanimité. Les types de création se distinguent également entre livre simple et livre enrichi. Enfin, on note que le modèle économique n'est pas encore défini et que tout reste à inventer.

Pour accéder à cette synthèse détaillée et riche d'enseignement si vous êtes éditeur, vous pouvez la télécharger à l'adresse suivante (merci Henri B pour le lien !) :

http://www.bookcamp-jeunesse.fr/actes

Pour réaliser ou faire réaliser vos livres enrichis, consultez également Swipe & Swipe, société de conseil et réalisation transmédia qui vous accompagnera dans votre projet d'édition de livre enrichi et animé :

http://www.swipe-et-swipe.fr

jeudi 16 mai 2013

Flash CC intègre toolkit for Dart


Sur le blog de la communauté Dart* (*Javascript à la sauce Google), on peut lire la dépêche suivante qui annonce la disponibilité de l'export de vos animations Flash au format Javascript Dart de Google, compatible HTML5 mais surtout adapté aux solutions Android et Chrome :

Le blog Dart :
http://news.dartlang.org/2013/05/adobes-flash-pro-cc-exports-to-dart-and.html

Le site Adobe :
http://blogs.adobe.com/flashpro/2013/05/16/toolkit-for-dart-flash-pro/

Cette cette annonce est officielle et a été lancée par Google, appuyée par Tom Barclay lui-même, Product Manager de Adobe.

L'export DART vient compléter l'extension Toolkit for CreateJS déjà disponible au sein de Flash CS6, mais basée elle sur le standard Canvas, mal pris en charge par Chrome. Ainsi, vous pouvez désormais exporter une animation Flash dans tous les standards et la rendre exploitable dans une plus grande palette de navigateurs. Le standard DART permet d'y introduire d'ailleurs un plus grand nombre d'effets que CreateJS (filtres, mise en cache bitmap).

Notez toutefois que d'autres outils permettent désormais d'animer sans coder en HTML5 (Edge, MotionComposer...) et que les exports Javascript de Flash requièrent quelques quand même rudiments dans ce langage. Cette solution sera par conséquent plus adaptée aux designers d'interfaces de jeu issus de plateformes initialement développées au format Flash. Pour créer aujourd'hui un jeu de toute pièce et surtout s'il est simple, vous privilégierez Edge tools.

Pour en savoir plus sur le standard DART, lisez également l'article posté à ce sujet sur notre blog en janvier 2012 :

http://bloc-notes-arzhur.blogspot.fr/2012/01/google-dart-la-fragmentation-des.html


mercredi 15 mai 2013

Webkit : premier moteur Web

De nouvelles statistiques d'utilisation des navigateurs viennent d'être relevées par Atinternet :
http://www.atinternet.fr/documents/google-chrome-second-navigateur-le-plus-utilise-en-europe/

Dans cet article, l'auteur souligne la perte de vitesse de Internet Explorer. Mais reconsidérons un peu mieux ces chiffres européens :
  • IE descend à 28% d'utilisateurs
  • Chrome monte à 26%
  • Firefox descend à 21%
  • Safari monte à 17%
  • les navigateurs mobiles montent à 5%

Or, Chrome et Safari reposent sur le même moteur : Webkit. On peut donc mieux dire :
  • Webkit monte à 47% 
  • Les autres navigateurs descendent à 49%
  • Les navigateurs mobiles dont Webkit montent à 5%
Ainsi, si on suit la tendance qui affiche une progression de plus de 5% annuel pour Webkit, dans quelques semaines, c'est Webkit qui deviendra le principal moteur du Web européen.

A présent, concentrons-nous sur les données françaises :

Par comparaison aux données européennes, ici, c'est bien Webkit qui progresse encore dans l’hexagone :
  • IE descend à 27,5%
  • Chrome monte à 27,2%
  • Firefox descend à 24,4%
  • Safari monte à 15,4%
  • les navigateurs mobiles montent à 0,6%
Ce qui donne, avec Webkit :
  • Webkit monte à 42,6%
  • Les autres descendent à 49,9%
  • Les navigateurs mobiles montent à 0,6%
Rappelons aussi que Webkit est souvent choisi par les API des applications mobiles pour intégrer du HTML5 (ePub, publications digitales, Phonegap, etc). La standardisation des mises en forme selon les règles de Webkit sont donc déjà à considérer bien au-delà des valeurs que nous venons de relever. Les autres n'ont plus qu'à bien se tenir...

Réaliser un Linetest avec Photoshop


Comme Sylvain Deboissy, vous êtes un excellent dessinateur mais vous n'avez pas envie de vous coltiner un soft de montage tel que Premiere Pro ou d'animation tel que Flash, simplement pour exporter un linetest d'animation à livrer à la production. Stéphane Baril, consultant chez Adobe France, m'a présenté une extension pour Photoshop qu'il a développée permettant d'animer une suite d'images fixes dans Photoshop, spécifiquement pour les graphistes d'abord dessinateurs qui utilisent quotidiennement ce logiciel. Voici comment utiliser cette extension :
  • D'abord, mettez à jour votre versions de Adobe Extension Manager disponible dans le dossier Applications de votre ordinateur. A défaut, télécharger Extension manager à l'adresse suivante : https://www.adobeexchange.com/download.
  • Rendez-vous à l'adresse suivante pour installer l'extension Photoshop qui donne accès à plein de modules gratuits et payants qui vous aideront dans vos productions : https://www.adobeexchange.com/store/products/130
  • Une fois l'extension installée, redémarrez Photoshop et affichez le nouveau Panneau Extensions (Fenêtres > Extensions > Adobe Exchange).
  • Dans le moteur de recherche intégré à cette fenêtre, saisissez le nom de l'extension de Stéphane : animDessin. Validez en appuyant sur Entrée.
  • Cliquez sur l'extension pour l'afficher en détail.
  • Cliquez sur le bouton "Gratuit" pour terminer son installation. Si on vous demande de mettre à jour Extension Manager, confirmez.
  • Puis, confirmez l'installation de l'extension.
  • L'extension est maintenant disponible. Relancez Photoshop.
  • Puis, affichez la fenêtre du lugin en faisant Fenêtres > Extensions > AnimDessin.
Suivez les instructions mentionnées dans la fenêtre maintenant visible pour réaliser votre Linetest.
Voir l'animation sur Vimeo :

Statistiques des écrans connectés


Voici quelques chiffres diffusés par une enquête de Capital sur les télévisions connectées et les enjeux publicitaires. Ce qui me semble percutant ici, ce n'est pas tant l'esprit connecté de la plateforme dont tout le monde se moque éperdument. Mais bien la redistribution des investissements des annonceurs et des financeurs des oeuvres, qui en découle.

Les chiffres :
  • 1 français passe 3h47/j devant sa télé ; les +50 ans y restent 4h59 ; les 4-14 ans y restent 2h18.
  • 250 millions d'euros de CA en 2012 par les services de vidéo à la demande, répartis sur 68 platefomes.
  • 2 milliards d'émissions visionnées en rattrapage sur les nouvelles plateformes (le catch-up TV).
  • 157 533 tweets sur l'émission "Qui veut épouser mon fils".
  • 80% des internautes de -24 ans commentent une émission 1 fois/semaine sur Tweeter ou Facebook.
  • L'iDate prévoit 26 milliards d'euros de recettes publicitaires à travers les différents services de vidéo en ligne pour 2014.
  • La TNT capte 14,3% de l'audience.
  • En 2012, selon le CNC, les recettes publicitaires de TF1 passent de 51,6% à 43% et celles de France televisions de 23,2 à 12,1%.
  • Or, les télé connectées ne représentent que 10% des ventes de téléviseurs. Ce sont donc bien les tablettes qui apparaissent comme le véritable second écran avec autant de ventes de tablettes cette année que de téléviseurs.
  • Les services désolidarisés des chaînes classiques mais éditorialisés, comme yourhumour.com créé par le producteur de Anne Roumanoff, se multiplient et vont rattraper l'audience perdu des chaînes classiques qui deviendront progressivement des faire-valoir de services à la demande.
Ainsi, on peut comprendre par ces quelques chiffres que ce seront désormais les producteurs et les éditeurs présents sur les nouveaux écrans en y apportant des oeuvres spécifiques qui recevront les meilleurs financements puisque c'est eux qui, par leur présence sur ces supports, parviendront à rattraper l'audience fragmentée qui ne restera plus sur les écrans classiques (Le catch-up).

Pour compléter l'analyse de Capital, j'ajouterais donc que les éditeurs des groupes de presse actuels, les producteurs des oeuvres audiovisuelles actuelles, les auteurs de web séries et les jeunes artistes ont tout intérêt à s'investir dans la création originale et spécifique à destination des tablettes et des nouveaux écrans. C'est là que tout est en train de basculer.

Pour accéder à l'analyse de Capital :

mardi 14 mai 2013

Edge Tools s'impose enfin !


Les évolutions annoncées à l'occasion de la nouvelle version de la Creative Cloud la semaine dernière font état de quelques fonctionnalités sur la plupart des logiciels Adobe, mais c'est Edge tools, qui, de mon point de vue de Flasheur méfiant, et malgré la progression prudente du produit, est réellement en train de s'imposer comme nouvel outil standard d'animation pour le Web. En voici les raisons :
  • On commence à le savoir, le format Flash SWF pose des problèmes de visibilité sur les périphériques mobiles et à part le développement d'applications pour mobile ou l'export vidéo, il n'est plus recommandé d'animer pour le Web en SWF. La version de Flash CC oriente manifestement les designers vers Edge en retirant de Flash de nombreuses fonctionnalités natives de son moteur d'animation ;
  • L'iPhone est sorti en 2007, et à ce jour, en 2013, soit plus de 6 ans après (comme nous l'avions prédit ici-même avec l'attentisme nécessaire), il existe désormais des outils pour animer proprement et sans coder en HTML5 et en Javascript ;
  • Les navigateurs ont implémenté les nouveaux standards d'animation que sont : Javascript et CSS3, bien que ce dernier requiert encore un peu de temps pour une prise en charge parfaite dans tous. Mais les fonctionnalités CSS3 éventuellement absentes sont alors généralement corrigées par du Javascript ;
  • Fireworks a été arrêté. Pour réaliser des interfaces Web graphiques et animées, en HTML5, dans la suite Adobe, il ne reste que Edge tools ;
  • Les fonctionnalités Grid reflow de Dreamweaver ne sont pas évolutives contrairement aux spécifications intrinsèques de Edge tools ;
  • Les versions de Edge actuellement disponibles viennent d'être finalisées. La dernière évolution principale est Edge Reflow qui permet de créer des sites graphiques responsives sans coder ;
  • Edge tools est désormais disponible pour tous les utilisateurs qui effectueront une mise à jour de la suite creative puisqu'elle est comprise dans l'offre cloud, qu'elle soit-elle. Jusque là en effet, seuls les rares utilisateurs à avoir choisi le cloud pouvaient disposer de Edge (en bêta), autant dire qu'il n'était pas vraiment usité. Désormais, l'outil finalisé est entre les mains de tous les designers ;
  • Edge va implémenter à terme de nombreuses évolutions CSS telles que détaillées ici : http://html.adobe.com/fr/webstandards/.
Pour toutes ces raisons, donc, et surtout pour les deux dernières, je pense raisonnable de considérer que Edge va réellement s'imposer et forcer les derniers navigateurs et designers récalcitrant à s'aligner sur les standards CSS3 de Webkit sur lequel repose Edge, mais aussi Safari et Chrome.

Voici le détail des standards CSS à venir dans Edge et dans les navigateurs qui complèteront d'autres standards d'animation (SWF et vidéo) :






Ici, les limitations de Edge qui me semblent pérennisent néanmoins les autres formats (SWF et vidéo) :
  • La non prise en charge de l'interactivité vidéo dans tous les navigateurs rend le format Flash SWF encore un peu utile (même le logiciel Klynt qui aide à réaliser des webdocs en HTML5 compense les limites des navigateurs par du SWF) ;
  • la non prise en charge de la 3D interactive dans tous les navigateurs rend le format Air, SWF ou vidéo encore utile pour certains types de présentation avancés ;
  • La limitation des propriétés animables en HTML5 et la qualité des réalisations possibles en vidéo, rendent le format vidéo incontournable pour encore bien longtemps ;
  • Edge génère pas moins de 200Ko de librairies JS et CSS par animation. Les bannières Web et les animations simples réalisables en quelques lignes de CSS3 resteront sur d'autres standards, plus light ! Edge est adapté à un dispositif un peu plus immersif que du HTML simple.
Il reste à motiver Adobe pour continuer de faire évoluer cette suite Edge tools très prometteuse et à tous les webdesigners de suivre l'évolution maintenant incontournable des standards CSS via Edge tools... s'ils ne veulent pas coder ; )

Pour revenir plus en détail sur les différents outils de Edge tools, consultez également l'article suivant :
http://bloc-notes-arzhur.blogspot.fr/2013/04/edge-infographie-animee-html5.html

Pour en savoir plus sur l'architecture organique d'une animation Edge, consultez le site de David Deroedt, consultant Web chez Adobe :

http://www.dehats.com/drupal/taxonomy/term/55

lundi 13 mai 2013

Google et vos données personnelles


FranceTV vient de publier un article qui reprend point par point les étapes par lesquelles Google enregistre les données qui concernent votre mode de vie. On y découvre non seulement et sans surprise que l'on est surveillé, mais aussi combien de chiffre d'affaire peuvent générer vos données personnelles et comment se préserver.

Un article à lire absolument :

http://www.francetvinfo.fr/comment-empecher-google-de-vous-pister-en-ligne_321305.html

Hadopi 2.0


La loi Hadopi sera remaniée avant l'été suite au rapport de Pierre Lescure remis ce lundi au président Hollande et la ministre Aurélie Fillippetti. Au programme :
  • Une taxe de 1% sur le matériel informatique et les tablettes reversée aux auteurs ;
  • Le remplacement de l'arrêt de la connexion Internet pour les fraudeurs par une amende de 60 euros désormais gérée par le CSA ;
  • Un raccourcissement du délai pour la diffusion des oeuvres cinématographiques ayant obtenu un financement des chaînes de télévision à 3 mois, et plus pour les films dits fragiles n'ayant pas obtenu de pré-achat des télévisions.
C'est la visibilité des oeuvres audiovisuelles, placées très tôt sur les services de VOD, qui risque de perturber le plus les ventes des places de cinéma en salle. Si un film est disponible 3 mois après sa sortie en salle, soit à peine 2 mois après la diffusion d'un gros film diffusé en salle pendant 4 semaines, les spectateurs risquent de privilégier le cinéma de salon. Or, c'est la taxe CNC sur les ventes en salle, avec l'obligation de pré-achat des chaines françaises, qui permet de financer la diversité des oeuvres françaises. En intégrant plus de taxe prélevée des opérateurs étrangers (Google, Apple, Samsung...), et indirectement un peu moins de visibilité en salle, c'est renforcer aussi la dépendance de notre cinéma de son principal financeur qui restera, plus que jamais, le pré-achat des chaînes, et donc, de Canal+, actuellement en difficulté du fait de l'obsolescence de son modèle économique. Rien d’étonnant donc de la part de Pierre Lescure, représentant direct de la chaîne du même nom. Cette réforme aide donc autant Canal+ que le cinéma français.

L'idée du rapport reste néanmoins de taxter les opérateurs étrangers qui n'avaient jusqu'ici aucune obligation fiscale vis-à-vis de notre exception culturelle. Ainsi, les 10 millions de tablettes qui seront vendues en 2013 permettront de financer notre cinéma à hauteur de 50 millions d'euros, soit l'équivalent de 5 films de long métrage par an, pour la simple vente de tablettes.

A suivre.

Animer en HD avec Flash CC


La nouvelle version de Flash creative cloud se recentre sur la production d'animations et d'applications mobiles.

Dans ce post, concentrons-nous sur l'export vidéo HD. Il est en effet possible de réaliser désormais des projets sans limite de résolution et de les exporter via Adobe Media Encoder, et donc de produire des animations 2D en HD comme en témoignent ces deux vidéos réalisées par Curiculum Pathways. Une nouveauté qui viendra compléter allègrement les solutions d'animation plus réalistes déjà disponibles dans le reste de la creative suite via After Effects par exemple.




Pour en savoir plus sur Adobe Flash Creative Cloud, consultez également la page de présentation du logiciel sur le site de l'éditeur :

http://www.adobe.com/fr/products/flash.html

jeudi 9 mai 2013

Adobe abandonne Fireworks

Les outils Macromédia ont du plomb dans l'aile.

Adobe, avec l'annonce des mises à jour de la creative cloud, a d'abord retiré de Flash tout export antérieur à Flash 10.3, c'est-à-dire antérieur à Flash CS5 ! Ceci afin de péréniser Flash Pro, recodé en 64 bits doit-on le rappeler, et en faire un outil léger dédié au développement mobile et à l'animation vidéo en HD.

Dreamweaver continue d'apporter son lot de nouveautés, mais les mises en formes de sites responsives (flottantes, élastiques, liquides) sont désormais gérées intrinsèquement dans Edge Reflow et des liaisons entre Dreamweaver et Edge renforcent la nouvelle hégémonie de la solution Edge.

Le design pur des pages Web, quand à lui, dont on sait qu'il peut désormais laisser une grande place au visuel du fait de la généralisation du haut débit et de la prise en charge par les navigateurs de formats comme le PNG-24, est désormais assuré à l'aide de propriétés très marquées Web maintenant intégrées directement dans Photoshop et Ilustrator (prise en charge des CSS, outils de découpe de tranches, etc).

Par ailleurs, force est de constater que le Web a grandement évolué ces dernières années. D'ailleurs, ne parle-t-on pas davantage de Digital que de Web ? La conception d'une interface inclue inévitablement les périphériques mobiles tactiles (UX design). Ainsi, les effets de survol, jusqu'ici le point fort de Fireworks (menus déroulants, roll-overs) ne sont plus recommandés du fait qu'ils ne pourront pas être exécutés sur ces nouveaux périphériques tactiles.

Après quelques années de test et de versions bêtas, la suite Edge tools arrive aujourd'hui à maturité et intègre plus qu'il ne faut pour mener à bien le design responsive de pages Web sur des propriétés nouvelles, plus flexibles, dans une interface également nouvelle et repensée. Edge tools offre finalement bien plus de possibilités, mises au goût du jour, que Fireworks lui-même. Et c'est donc pour cette raison que Adobe a décidé de ne plus reconduire les mises à jour de Fireworks devenu désuet, et arrêté à la version CS6, et de proposer aux designers attachés à ce logiciel de se repositionner progressivement sur Edge tools ou Photoshop.

Adobe affirme que la maintenance de Fireworks sera néanmoins poursuivie et que les bugs éventuellement rencontrés continueront d'être corrigés. Le logiciel demeurera quelques temps encore  disponible à la vente, indépendamment de la creative cloud.

Pour en savoir plus sur les motivations de Adobe, consultez également l'article officiel à l'adresse suivante :

http://blogs.adobe.com/fireworks/2013/05/the-future-of-adobe-fireworks.html

Pour en savoir plus sur Edge tools, visualisez cette vidéo de démonstration rapide en 5mn chrono, en anglais :

http://www.youtube.com/watch?v=1woru3cyFiw

mercredi 8 mai 2013

Adobe Creative Cloud 2013


Adobe dévoile les nouveautés de la Creative Suite 2013 et propose, pour la première fois, l'exclusivité de ses innovations pour le publique disposant uniquement d'un abonnement au fameux cloud* (*solution en ligne). Quels sont les enjeux à mesurer ? Quels sont les avantages incontournables de cette mise à jour ?

Enjeu sur la propriété
Tout d'abord, en passant à creative cloud, l'utilisateur doit être averti qu'il entre dans un système d'abonnement et non plus d'achat de licence. Cela induit qu'une fois l'abonnement arrêté, il ne possède plus de licence et le logiciel installé en dur sur son poste s'arrête de fonctionner au bout de 30 jours d'utilisation. Cette durée devrait même prochainement descendre à 3 mois (source Adobe).

Avantage des mises-à-jour
Si l'on pouvait s'interroger sur la nécessité de disposer d'un abonnement permanent à une suite de logiciels dont on n'utilise peut-être que certaines fonctions élémentaires, l'abonnement apparaît, avec le temps, la réponse la plus adaptée à l'utilisation des outils Adobe. Outre les mise-à-jour dynamiques, en voici les raisons :
  • Le choix du mode connecté permet de disposer d'évolutions des produits plus rapides, au compte goutte, en temps réel, et non pas seulement à l'occasion des mises à jour plénières. Ceci est particulièrement utile concernant les services en ligne (acrobat.com pour la DPS, partage des ressources pour la vidéo, création de son portfolio pour les designers avec Prosite et Behance) et les solutions multimédia (Edge tools, Air). Mais ça l'est tout autant pour des outils de production qui peuvent vite devenir obsolètes s'ils ne s'adaptent pas en temps réel aux évolutions du marché (Flash, Fireworks, Dreamweaver).
  • Une licence plénière n'est pas si économique qu'elle n'y paraît car il faut régulièrement faire évoluer sa version de logiciel du fait de l'évolution constante des OS et du matériel ;
  • Les logiciels achetés via l'offre cloud sont utilisables en dur, comme dans l'offre traditionnelle. Il n'est nullement besoin d'être connecté pour les utiliser.
  • Des versions spécifiques Entreprise sont proposées pour permettre de ne pas à connecter les postes utilisateurs.
  • L'offre par abonnement de Adobe propose des services utiles comme l'offre de licences pour du digital publishing, l'offre de licences pour l'utilisation de polices jusqu'à un volume de 20 000 euros de typos (Typekit), l'offre de 20 à 100Go d'espace de stockage, la gestion de versionning des fichiers partagés sur 30 jours et un portfolio gratuit par utilisateur dans le site communautaire Behance (le LinkedIn des designers).
Dans les nouveautés présentées au MAX cette semaine, relevons :

Photoshop cc
  • Nouveaux filtres spectaculaires de correction d'image (flou, bougé, perspective sur format RAW).
  • Amélioration de la gestion des formes vectorielles (modifiables, sélections multiples).
  • Styles de textes.


After Effects cc
  • Nouveaux outils de détourages inspirés de Photoshop mais avec une bonne gestion de l'effet sur l'échelle temporelle.
  • Intégration dynamique d'obets issus de Cinema 4D lite désormais intégré à After Effects.
  • Amélioration des outils de tracking 3D.


Premiere Pro cc
  • Prise en charge des codecs Apple proRes, Avid, Sony et Panasonic.
  • Nouveaux raccourcis.
  • Intègre une partie du moteur de Speed Grade pour faciliter les réglages colorimétriques.
  • Compatibilité avec Anywhere, plateforme de stockage de fichiers vidéo en ligne.


Edge tools
  • Finalisation des versions beta des logiciels Edge animate, Edge Reflow et Edge code pour la création de sites HTML5 animés et responsives (pour ceux qui n'utilisent pas Wordpress).
  • PhoneGap est désormais intégré à Edge Tools et permet de convertir son site HTML5 en mini application mobile.

Flash cc
  • Une interface épurée en 64 bits pour une prise en main désormais stable, fluide et fine, comme dans Photoshop ! Enfin !
  • Mais au prix de quelques concessions (de nombreuses options d'animation ont été supprimées : exports antérieurs à 10.3, outil segment, éditeur de mouvement, exports en projecteurs autonomes). Une version clairement orienté vidéo et mobile. Exit le Web désormais réservé à Edge.
  • L'interface n'a plus de limitation de taille.
  • Un export vidéo HD désormais géré par Adobe Media Encoder permettra de réaliser ses propres dessins-animés en vidéo et de les intégrer dans tous les environnements (HTML, réseaux sociaux, applis mobiles, publications digitales).
  • L'export HTML5 a également été amélioré, mais dans un standard encore en devenir.


InDesign cc
  • Amélioration de l'interface pour les écrans Retina, moteur 64 bits plus stable.
  • Amélioration de la gestion des polices à l'affichage et dans les menus.
  • Amélioration des exports ePubs pour les librairies virtuelles (habillages des textes, Index dynamique, personnalisation des réglages CSS à l'export). 
  • Générateur de QR codes (URL, SMS, Tel, Texte à copier, Carte de visite virtuelle).


Illustrator cc
  • Gestion du positionnement, de l'échelle et de la rotation des caractères dans un flux de texte continu.
  • Export CSS/SVG par copier-coller dans un éditeur de code.
  • Export CSS/SVG adapté selon les navigateurs, au choix.
  • Amélioration des outils pinceaux et contours (formes bitmaps).
  • Meilleures performances générales et typographiques.


Muse cc
  • Effets d'animation Parallax (mais que reste-t-il aux gros logiciels ?)


Dreamweaver cc
  • Intégration avec Edge.
  • Nouvelle gestion des CSS plus intuitive.
  • Animation CSS3 en code.
  • Gestion des balises HTML5 video et audio.
  • Librairies JQuery supplémentaires.

vendredi 3 mai 2013

Android 56,5% | Apple iOS 39,6%


Janvier a affiché la plus forte croissance des ventes de tablettes à travers le monde. Ce sont les produits d'entrée de gamme qui prennent de l'ampleur. Si on recense plus de 80 marques différentes, la plupart utilisent le système de Google Android.

Ainsi, sur les nouvelles ventes, Google (56,5%) devance désormais Apple (39,6%) sur le front des tablettes tactiles. Le système de Microsoft patine timidement, lui, à 3,7% du marché.

Sources Reuters.

Conséquences. Devant les progès effectués par Google et son système Android, Apple, en chute libre depuis octobre, se met sur la défensive et tente de freiner son concurrent en lui obligeant à dévoiler une partie de son code source :

http://www.macbidouille.com/news/2013/05/10/apple-veut-eplucher-le-code-source-d-android?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+macbidouille+%28MacBidouille.com%29